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EXPOSÉ SUR CHARLES BAUDELAIRE février 25 2017

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Liste des membres du groupe N°I -groupe 8
PLAN

Introduction

I.BIOGRAPHIE

II.BIBLIOGRAPHIE

III.COMMENTAIRE SUR SON ŒUVRE
INTITULE LES FLEUERS DU MAL3

IV. MOUVEMENT LITTERAIRE ET MODE VIE

V.LA POESIE MODERNE ET BAUDELAIRE

CONCLUSION
INTRODUCTION

La poésie française a connu plusieurs célébrités parmi lesquelles figurent Charles Baudelaire. Poète incompris par ses contemporains, celui-ci a pourtant contribué à révolutionner la littérature en générale et la poésie en particulier. Il détache la poésie de la morale et la proclame toute entière destinée au beau et non à la vérité. De ce fait, nous nous tacherons de faire une étude sur l’auteur et ses œuvres conformément au plan ci-dessus.
I.BIOGRAPHIE
Charles Baudelaire est né à Paris en 1821. Son père meurt quand il avait six ans. L’enfant regretta l’affection de ce peintre amateur qui l’amenait dans les musés et lui fit découvrir la peinture. Sa mère se remarie avec le général Aupick qu’il déteste. Après son baccalauréat, il s’inscrit en droit mais fréquente davantage les artistes et intellectuels parisiens. Pour l’éloigner de ses mauvaises fréquentations, sa famille le contraint d’embarquer pour les Indes. Au retour d’un voyage de 10 mois qui lui donne de l’exécution, il se lie avec la créole Jeanne Duval, incarnation de la femme sensuelle et dangereuse. Grâce à l’héritage paternel, il mène une vie dispendieuse de Dandy. Ses dépenses inquiètent sa famille qui le met sous tutelle en 1844. Baudelaire devient alors critique d’art, publie quelques poèmes, traduit pendant près de 20 ans l’œuvre d’Edgar Poe en qui il voit un père spirituel. En 1857, la parution de les Fleurs du mal lui vaut un procès pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs. Parallèlement, il écrit 17 nouveaux poèmes pour Les Fleurs du mal et travail à un recueil en prose. Mais l’usage de drogue et les difficultés matérielles détériorent sa santé. Il est frappé de paralysie en 1866 et perd l’usage de la parole. Il passe la dernière année dans une maison de santé à Paris où il meurt en 1867.
II.BIBLIOGRAPHIE
Baudelaire a conquis le public moderne grâce à ses œuvres notamment son recueil de poème Les fleurs du mal. Il a à son compte sept œuvres :
-Salons 1846-1859
-Journaux intimes 1851-1862
-Les paradis artificiels 1860
-La curiosité esthétique 1868
-Le spleen de paris 1869
-L’art romantique 1869
III.COMMENTAIRE SUR SON OEUVRE INTITULEE LES FLEURS DU MAL
Les Fleurs du mal
Auteur : Charles Baudelaire (1821-1867)
Les Fleurs du mal eut trois titres successifs :
- “Les Lesbiennes” en 1845, référence à Sapho, poétesse grecque qui enseignait les arts à des jeunes filles sur l’île de Lesbos, dans la mer Egée.
- “Les Limbes” en 1848, lieu où se retrouvent les âmes des innocents qui sont morts sans avoir reçu le sacrement du baptême.
- “Les Fleurs du mal”, projet poétique de Baudelaire : extraire la beauté du mal, transfigurer par le travail poétique l’expérience douloureuse de l’âme humaine en proie aux malheurs de l’existence (Baudelaire dit : ” tu m’as donné ta boue, j’en fais de l’or “).
Le mal fait référence à quatre types de mal :
- mal social (être déchu)
- mal moral (goût pour le crime et le sadisme)
- mal physique
- mal métaphysique (âme angoissé car il ne croit pas en Dieu)
Oxymore : Fleurs/mal
Structure :
Les Fleurs du mal est composée de six sections et d’un poème préliminaire ou prologue, ” Au Lecteur “.
- ” Au Lecteur ” : sorte de pacte de lecture qui met l’accent sur la fraternité des hommes dans la déchéance, une fraternité de damnés, de victimes. Les hommes se sentent solidaires devant la misère, la sottise, la lâcheté, l’ennui et le mal. Les Fleurs du mal sont alors une sorte de voyage qui comporte six étapes.
- Spleen et Idéal (85 poèmes) : déchirure du poète entre une aspiration vers un ” Idéal ” et le ” Spleen “, c’est-à-dire l’ennui (angoisse). Cette section montre la misère et la grandeur de l’homme, le combat éternel de l’homme sans issue : ” Il y a dans tout homme, à tout heure, deux postulations, l’une vers Dieu, l’autre vers Satan ” (Baudelaire). L’homme est condamné à vivre ces deux forces.
- Tableaux Parisiens (30 poèmes) : description de Paris considéré comme une ville fourmillante et pleine de rêve. Angoisse du poète due au spectacle des rues, des images qui reflètent son état intérieur, la multiplication de son être propre, son malheur.
- Le vin (5 poèmes) : constitue le premier paradis artificiel, tentation de se perdre dans un ailleurs meilleur. Ce recours est utilisé par les désespérés et les idéalistes (artistes).
- Fleurs du mal (9 poèmes) : constitue le second paradis, présente la luxure, le vice et les amours interdits (homosexualité féminine) , fatalité du désir.
- Révolte (3 poèmes) : monde où les tentations charnelles sont assouvies. On cherche maintenant une satisfaction spirituelle. On va rejeter Dieu qui n’a pas répondu et on célèbre l’alliance avec Satan (prince des déchus).
- La mort (6 poèmes) : apparaît comme le dernier espoir, mort salvatrice, mort qui console l’espoir de voyage donc de soulagement de la souffrance, peut-être un inconnu qui sera meilleur (mort = début : pensée très chrétienne). Dernier poème le voyage moyen de soulager le feu qui brûle le cerveau.
Remarque :
Spleen : mot anglais qui désigne la rate : en effet, on croyait autrefois, selon la théorie des humeurs d’Hippocrate, que le sentiment de mélancolie était d’origine physiologique et, plus précisément, qu’il venait de la bile noire sécrétée par la rate. Le mot Spleen traduit donc chez Baudelaire l’ennui et le dégoût généralisé de la vie.
IV. Le mouvement littéraire et mode de vie
a) le mouvement littéraire : le symbolisme
Le symbolisme : mouvement littéraire de la fin du XIXème siècle qui mit l’accent sur les valeurs suggestives du langage, seules aptes à déchiffrer l’univers considéré comme le “symbole d’un autre monde” (”l’homme intérieur est le ciel sous sa petite forme et le ciel est un grand homme” Baudelaire), correspondance étroite entre l’homme et l’univers. Le symbolisme est une opposition au monde matériel, suprématie de la sensibilité, du plaisir des sensations. La mélodie des poèmes est d’une très grande importance (”De la musique avant toute chose et pour cela préfère l’impair” Verlaine). Les symbolistes s’intéressent beaucoup à l’inconscient (avec Freud et Schopenhauer) et aussi à l’importance du vers libre.
Symbolistes : Mallarmé, Verlaine, Baudelaire.
b) mode de vie : le dandysme
- Le dandysme : c’est un culte de soi-même, un désir de distinction fondé sur l’originalité personnelle. Il soigne sa parure, sa parole, il pratique la transgression. Il ne se repose pas sur le travail ou les privilèges de la naissance. Le dandysme crée par son œuvre, est la vie même. Pour Baudelaire il est le dernier éclat de l’héroïsme dans une période de décadence. Le dandysme c’est l’élégance de la vie.
V. La poésie moderne et Baudelaire
On trouve un nouveau monde après 1848, où le symbole remplace l’épanchement, la couleur artificielle remplace le paysage de la nature. La modernité se définit donc comme une rupture nette et volontaire avec le passé. Baudelaire est bien celui qui a le premier conçu et exprimé le sens de cette rupture. Avec lui, à partir de lui, la poésie française se libère définitivement des règles qui semblaient avoir fixé pour toujours sa nature et son idéal. Baudelaire est aussi romantique, le dernier des Romantiques. Pourtant, reconnaissons en lui l’initiateur d’une conversion fondamentale de la poésie qui ne séparera plus le travail sur le langage de la suggestion de l’expérience vécue, qui liera même tout aussi intimement la sensibilité au langage que le langage à la sensibilité. La célèbre boutade de Mallarmé, « on ne fait pas de la poésie avec des idées mais avec des mots »
Classique par le souci de la forme, romantique par l’inspiration et la sensibilité, en quoi Baudelaire est-il donc le premier poète moderne ? Par la recherche acharnée, douloureuse et dramatique qui lui enjoint de plonger au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau. Il a révolutionné le paysage de la poésie du XIXe siècle et a rompu avec l’esthétique classique et l’a conduite vers une direction inconnue. Baudelaire est le premier à transformer les images en symboles, parce qu’il est convaincu qu’il y a, derrière le monde réel, un monde spirituel et entre les deux, des « correspondances » possibles grâce à certains objets privilégiés. Cette poésie des « correspondances » est souvent en même temps une poésie de la réminiscence par toute la richesse de souvenirs dont ces symboles sont chargés. Mais une poésie aussi savante ne peut être abondante et Baudelaire est hanté par la crainte de la stérilité.
CONLUSION
En guise de conclusion, nous retiendrons que Charles Baudelaire a connu une enfance difficile à cause du décès de son père dès son jeune âge. Mais de par son talent et sa détermination il s’est forgé une place très importante dans la littérature notamment celle de la poésie. Il a aussi apporté un plus à la poésie à travers son courant littéraire qui est le symbolisme avant de connaitre une mort malheureuse. Ce vaillant poète n’a donc pas bénéficié des honneurs dus à son rang à l’époque au regard du traitement qui lui était réservé.

EXPOSÉ SUR CHARLES BAUDELAIRE février 25 2017

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PLAN

Introduction

I.BIOGRAPHIE

II.BIBLIOGRAPHIE

III.COMMENTAIRE SUR SON ŒUVRE
INTITULE LES FLEUERS DU MAL3

IV. MOUVEMENT LITTERAIRE ET MODE VIE

V.LA POESIE MODERNE ET BAUDELAIRE

CONCLUSION
INTRODUCTION

La poésie française a connu plusieurs célébrités parmi lesquelles figurent Charles Baudelaire. Poète incompris par ses contemporains, celui-ci a pourtant contribué à révolutionner la littérature en générale et la poésie en particulier. Il détache la poésie de la morale et la proclame toute entière destinée au beau et non à la vérité. De ce fait, nous nous tacherons de faire une étude sur l’auteur et ses œuvres conformément au plan ci-dessus.
I.BIOGRAPHIE
Charles Baudelaire est né à Paris en 1821. Son père meurt quand il avait six ans. L’enfant regretta l’affection de ce peintre amateur qui l’amenait dans les musés et lui fit découvrir la peinture. Sa mère se remarie avec le général Aupick qu’il déteste. Après son baccalauréat, il s’inscrit en droit mais fréquente davantage les artistes et intellectuels parisiens. Pour l’éloigner de ses mauvaises fréquentations, sa famille le contraint d’embarquer pour les Indes. Au retour d’un voyage de 10 mois qui lui donne de l’exécution, il se lie avec la créole Jeanne Duval, incarnation de la femme sensuelle et dangereuse. Grâce à l’héritage paternel, il mène une vie dispendieuse de Dandy. Ses dépenses inquiètent sa famille qui le met sous tutelle en 1844. Baudelaire devient alors critique d’art, publie quelques poèmes, traduit pendant près de 20 ans l’œuvre d’Edgar Poe en qui il voit un père spirituel. En 1857, la parution de les Fleurs du mal lui vaut un procès pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs. Parallèlement, il écrit 17 nouveaux poèmes pour Les Fleurs du mal et travail à un recueil en prose. Mais l’usage de drogue et les difficultés matérielles détériorent sa santé. Il est frappé de paralysie en 1866 et perd l’usage de la parole. Il passe la dernière année dans une maison de santé à Paris où il meurt en 1867.
II.BIBLIOGRAPHIE
Baudelaire a conquis le public moderne grâce à ses œuvres notamment son recueil de poème Les fleurs du mal. Il a à son compte sept œuvres :
-Salons 1846-1859
-Journaux intimes 1851-1862
-Les paradis artificiels 1860
-La curiosité esthétique 1868
-Le spleen de paris 1869
-L’art romantique 1869
III.COMMENTAIRE SUR SON OEUVRE INTITULEE LES FLEURS DU MAL
Les Fleurs du mal
Auteur : Charles Baudelaire (1821-1867)
Les Fleurs du mal eut trois titres successifs :
- “Les Lesbiennes” en 1845, référence à Sapho, poétesse grecque qui enseignait les arts à des jeunes filles sur l’île de Lesbos, dans la mer Egée.
- “Les Limbes” en 1848, lieu où se retrouvent les âmes des innocents qui sont morts sans avoir reçu le sacrement du baptême.
- “Les Fleurs du mal”, projet poétique de Baudelaire : extraire la beauté du mal, transfigurer par le travail poétique l’expérience douloureuse de l’âme humaine en proie aux malheurs de l’existence (Baudelaire dit : ” tu m’as donné ta boue, j’en fais de l’or “).
Le mal fait référence à quatre types de mal :
- mal social (être déchu)
- mal moral (goût pour le crime et le sadisme)
- mal physique
- mal métaphysique (âme angoissé car il ne croit pas en Dieu)
Oxymore : Fleurs/mal
Structure :
Les Fleurs du mal est composée de six sections et d’un poème préliminaire ou prologue, ” Au Lecteur “.
- ” Au Lecteur ” : sorte de pacte de lecture qui met l’accent sur la fraternité des hommes dans la déchéance, une fraternité de damnés, de victimes. Les hommes se sentent solidaires devant la misère, la sottise, la lâcheté, l’ennui et le mal. Les Fleurs du mal sont alors une sorte de voyage qui comporte six étapes.
- Spleen et Idéal (85 poèmes) : déchirure du poète entre une aspiration vers un ” Idéal ” et le ” Spleen “, c’est-à-dire l’ennui (angoisse). Cette section montre la misère et la grandeur de l’homme, le combat éternel de l’homme sans issue : ” Il y a dans tout homme, à tout heure, deux postulations, l’une vers Dieu, l’autre vers Satan ” (Baudelaire). L’homme est condamné à vivre ces deux forces.
- Tableaux Parisiens (30 poèmes) : description de Paris considéré comme une ville fourmillante et pleine de rêve. Angoisse du poète due au spectacle des rues, des images qui reflètent son état intérieur, la multiplication de son être propre, son malheur.
- Le vin (5 poèmes) : constitue le premier paradis artificiel, tentation de se perdre dans un ailleurs meilleur. Ce recours est utilisé par les désespérés et les idéalistes (artistes).
- Fleurs du mal (9 poèmes) : constitue le second paradis, présente la luxure, le vice et les amours interdits (homosexualité féminine) , fatalité du désir.
- Révolte (3 poèmes) : monde où les tentations charnelles sont assouvies. On cherche maintenant une satisfaction spirituelle. On va rejeter Dieu qui n’a pas répondu et on célèbre l’alliance avec Satan (prince des déchus).
- La mort (6 poèmes) : apparaît comme le dernier espoir, mort salvatrice, mort qui console l’espoir de voyage donc de soulagement de la souffrance, peut-être un inconnu qui sera meilleur (mort = début : pensée très chrétienne). Dernier poème le voyage moyen de soulager le feu qui brûle le cerveau.
Remarque :
Spleen : mot anglais qui désigne la rate : en effet, on croyait autrefois, selon la théorie des humeurs d’Hippocrate, que le sentiment de mélancolie était d’origine physiologique et, plus précisément, qu’il venait de la bile noire sécrétée par la rate. Le mot Spleen traduit donc chez Baudelaire l’ennui et le dégoût généralisé de la vie.
IV. Le mouvement littéraire et mode de vie
a) le mouvement littéraire : le symbolisme
Le symbolisme : mouvement littéraire de la fin du XIXème siècle qui mit l’accent sur les valeurs suggestives du langage, seules aptes à déchiffrer l’univers considéré comme le “symbole d’un autre monde” (”l’homme intérieur est le ciel sous sa petite forme et le ciel est un grand homme” Baudelaire), correspondance étroite entre l’homme et l’univers. Le symbolisme est une opposition au monde matériel, suprématie de la sensibilité, du plaisir des sensations. La mélodie des poèmes est d’une très grande importance (”De la musique avant toute chose et pour cela préfère l’impair” Verlaine). Les symbolistes s’intéressent beaucoup à l’inconscient (avec Freud et Schopenhauer) et aussi à l’importance du vers libre.
Symbolistes : Mallarmé, Verlaine, Baudelaire.
b) mode de vie : le dandysme
- Le dandysme : c’est un culte de soi-même, un désir de distinction fondé sur l’originalité personnelle. Il soigne sa parure, sa parole, il pratique la transgression. Il ne se repose pas sur le travail ou les privilèges de la naissance. Le dandysme crée par son œuvre, est la vie même. Pour Baudelaire il est le dernier éclat de l’héroïsme dans une période de décadence. Le dandysme c’est l’élégance de la vie.
V. La poésie moderne et Baudelaire
On trouve un nouveau monde après 1848, où le symbole remplace l’épanchement, la couleur artificielle remplace le paysage de la nature. La modernité se définit donc comme une rupture nette et volontaire avec le passé. Baudelaire est bien celui qui a le premier conçu et exprimé le sens de cette rupture. Avec lui, à partir de lui, la poésie française se libère définitivement des règles qui semblaient avoir fixé pour toujours sa nature et son idéal. Baudelaire est aussi romantique, le dernier des Romantiques. Pourtant, reconnaissons en lui l’initiateur d’une conversion fondamentale de la poésie qui ne séparera plus le travail sur le langage de la suggestion de l’expérience vécue, qui liera même tout aussi intimement la sensibilité au langage que le langage à la sensibilité. La célèbre boutade de Mallarmé, « on ne fait pas de la poésie avec des idées mais avec des mots »
Classique par le souci de la forme, romantique par l’inspiration et la sensibilité, en quoi Baudelaire est-il donc le premier poète moderne ? Par la recherche acharnée, douloureuse et dramatique qui lui enjoint de plonger au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau. Il a révolutionné le paysage de la poésie du XIXe siècle et a rompu avec l’esthétique classique et l’a conduite vers une direction inconnue. Baudelaire est le premier à transformer les images en symboles, parce qu’il est convaincu qu’il y a, derrière le monde réel, un monde spirituel et entre les deux, des « correspondances » possibles grâce à certains objets privilégiés. Cette poésie des « correspondances » est souvent en même temps une poésie de la réminiscence par toute la richesse de souvenirs dont ces symboles sont chargés. Mais une poésie aussi savante ne peut être abondante et Baudelaire est hanté par la crainte de la stérilité.
CONLUSION
En guise de conclusion, nous retiendrons que Charles Baudelaire a connu une enfance difficile à cause du décès de son père dès son jeune âge. Mais de par son talent et sa détermination il s’est forgé une place très importante dans la littérature notamment celle de la poésie. Il a aussi apporté un plus à la poésie à travers son courant littéraire qui est le symbolisme avant de connaitre une mort malheureuse. Ce vaillant poète n’a donc pas bénéficié des honneurs dus à son rang à l’époque au regard du traitement qui lui était réservé.

LITTÉRATURE ORALE: le conte. Le SALAIRE DE LA TRAHISON février 25 2017

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Le salaire de la trahison
Comme d’habitude, pour se rendre dans leurs champs, les villageois de « Bakô » traversaient une rivière à pied. Mais ce jour-là il a beaucoup plu ;il a plu de tel sorte que le les cultivateurs ne pouvaient pas rejoindre le village. A l’issue des échanges, ils se résignèrent à rester sur la rive jusqu’à ce que le niveau de l’eau baisse.
Seul KOUGNA l’enfant têtu, tenait à rentrer à tout prix. Il faisait des va et vient au bord de la rivière. Dans ses aller-retour «  Bamba » le crocodile sortit la tête de l’eau, l’aborda en ces termes : «Fils de l’homme, pourquoi es-tu bouleversé ? ». Notre jeune cultivateur lui relata ce qui le tracasse.
Alors le crocodile se proposa de l’aider mais à une seul condition, «  KOUGNA, dit Bamba ; promets- moi qu’a ton arrivée au village, quand tu seras questionné sur ton moyen de transport que tu ne me dénonceras pas. » Promesse fut faite et le crocodile lui fit traverser la rivière. À son arrivée, comme le crocodile l’avait prédit les villageois étaient curieux de savoir comment Il a pu rejoindre le village. Le jeune garçon fut accablé de questions et de promesses juteuses. KOUGNA refusa catégoriquement de leur livrer son secret. Face à ce défi la malice féminine se mis en branle. Une vieille fit du bon couscous avec la sauce d’oseille assaisonnée de patte d’arachide. Elle invita le jeune KOUGNA dans sa case. Le jeune homme se régala. Après s’être bien restauré, KOUGNA se mit à dévoiler son secret. Ah! Celui-ci avait oublié que même « LES MURS ONT DES OREILLES ». ON S’EN SERT POUR ATTACHER LES HOMMES. QUI SUIS-JE ? Réponse la parole

L’oiseau qui l’écoutait depuis le toit de la case se mit à chantonner en direction de la rivière. Dans sa chanson celui-ci disait :
CHANSON
Misi wèrè dira KOGNA man
Foyi ma tiguè
Saga wèrè dira KOUGNA man
Foyi ma tiguè
Da koumou bon nan gnègnè kan
Bamba kou kouroun ya tiguè
L’oiseau a ainsi fait son rapport à qui de droit. KOUGNA ignorant que Bamba avait reçu le compte rendu de sa trahison, se rendit le lendemain à la rivière pour solliciter encore l’aide du crocodile pour rejoindre son champ. . EN AFRIQUE ANCESTRALE, IL TRANSPORTAIT LE MESSAGE TRES LOIN. QUI SUIS-JE ? Réponse  l’oiseau.

Il le fit monter sur son dos, et la traversée commença. Cette fois ci, au milieu de la rivière le crocodile lui fit cas de sa trahison .Et la sentence fut fatale. C’est ainsi que KOUGNA fut dévoré le saurien.
Ainsi disait le vieux griot … «  QUI SAIT GARDER SON SECRET CONNAIT LE CHEMIN DU SUCCES …. »
CHANT DANS LA LANGUE LOCALE
Misi wèrè dira KOGNA man
Foyi ma tiguè
Saga wèrè dira KOUGNA man
Foyi ma tiguè
Da koumou bon nan gnègnè kan
Bamba kou kouroun ya tiguè
TRADUCTION LITTERALE DU CHANT
Bœufs ferme donne KOGNA à
Rien lui couper
Moutons ferme donne KOGNA à
Rien lui couper
Oseille aigre versé sur couscous
Crocodile queue petite lui couper
TRADUCTION LITTERAIRE
On lui promit une ferme de bœufs
Il répondit, rien ne lui fit traverser la rivière
On lui promit une ferme de moutons
Il répondit, rien ne lui fit traverser la rivière
Mais, pour du couscous accompagner de sauce oseille
Il dit que c’est le crocodile à la queue écourtée qui lui fit traverser la rivière.

LA SINCERITE décembre 30 2016

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La sincérité :
L’essence des œuvres pieuses

Proposé par le

Frère DOUSSA Abdoul Bassirou

الإخلاص: روح الأعمال الصالحة

[باللغة الفرنسية ]

وإضافات: فريق دار الإسلام

PREAMBULE
Innal hamda lillah,Nahmadouhou wa nasta’iounouhou, Wa nastagfirouhou ;
Wa na ouzou billahi mi chourouri anfoussina,Wa seiyati a-amalina ;
Man yahadihil-lahou fala moudil’la lahou ;
Wa man youd’lil fala hadiya lahou;
Ach’hadou an lahilaha illalaha wadahou lacharikallahou ;
Wa achahadou anna MOHAMMADAN abdouhou wa rassoulouhou ;
Ca’lla lahou aleyhi wa ala’alihi wa’as sahabihi,Wa mane tabi-a’houm bi ishaani illa yawmidine.
La louange appartient à Allah, nous Le louons, implorons son aide, sollicitons de Lui rémission, à Lui nous adressons nos repentances, et en Lui nous cherchons refuge contre le mal de nous-mêmes et contre le mal de nos œuvres. Celui qui est guidé par Allah nul ne peut l’égarer, et celui qui est égaré par Lui nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah, Seul et Unique, sans associé, et j’atteste que Muhammad est le serviteur d’Allah et son messager, que la bénédiction et le salut d’Allah soient sur lui ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent fidèlement jusqu’au jour de la rétribution.
Dans cet exposé, nous aborderons un sujet extrêmement important en raison de la place qu’il occupe dans notre religion. En effet, en islam la sincérité [el ikhlâs] est la première condition de l’acceptation des bonnes œuvres par Allâh -Exalté soit-Il-. Allâh -Le Tout Puissant - a dit à ce sujet : ﴾Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu’il fasse de bonnes actions et qu’il n’associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur﴿ El Kehf (La Caverne), V. 110. La sincérité est l’âme de l’œuvre sans quoi elle ne pourrait profiter à son auteur étant donné qu’elle sera auprès d’Allâh vaine et nulle, et ne suscitera aucune récompense divine. Ibn Kathîr -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a commenté le Verset précité en disant : « ﴾qu’il fasse de bonnes actions﴿Ce sont celles qui seront conformes à la religion d’Allâh ﴾et qu’il n’associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur﴿Ce sont les œuvres par lesquelles on désire la Face d’Allâh Seul, sans aucun associé ; et ces deux aspects sont les deux piliers de l’œuvre agréée par Allâh, il faut qu’elle soit sincèrement vouée à Allâh et pratiquée conformément à la charia de Son Messager » 1. Dans ce même rapport, le Prophète a dit : « Certes, Allâh n’accepte des œuvres que celles qui Lui sont vouées sincèrement, et avec lesquelles on aura désiré Sa Face » 2 ; et il a dit également : « Celui qui innove dans notre religion une chose qui n’en fait pas partie, elle lui sera rejetée » 3.
Cela étant dit, nous verrons à travers quelques titres que je cite ci-dessous certaines questions relatives à la sincérité, son sens, son rôle et son influence sur les actions, les actes qui s’en opposent, que doit-on faire pour être sincère et les différents bienfaits qu’elle procure.
I- Le sens de la sincérité en Islam :
Les érudits musulmans ont donné plusieurs définitions à la sincérité [el ikhlâs], mais elles sont assez généralement complémentaires et proches les unes des autres. Ainsi, on trouve parmi ces dernières les citations suivantes 4 :
— L’imam el Fodayl ibn ‘Ayyâd — qu’Allâh lui fasse miséricorde — a dit : « Délaisser d’accomplir une œuvre à cause des gens est un acte ostentatoire, et pratiquer une œuvre à cause des gens est un acte d’Association ; mais la sincérité c’est qu’Allâh te préserve de ces deux choses-là ».
— L’imam Sehl At-Toustourî — qu’Allâh lui fasse miséricorde — a dit : « Les hommes sagaces ont médité le sens de la sincérité et n’ont trouvé que ceci : c’est que le mouvement de l’individu et son immobilité soient, en secret et en apparence, consacrés à Allâh — Très Haut soit-Il — Seul, et que rien ne s’en mêle, ni âme, ni passion, et ni intérêt mondain ! ».
— L’imam ibn el Qayyim — qu’Allâh lui fasse miséricorde — a dit : « La sincérité, c’est que l’homme détermine et accomplit avec pureté ses paroles, ses actes, sa volonté et son intention qu’il voue à Allâh. C’est cela la religion de l’unicité, la religion d’Ibrâhîm (Abraham) qu’Allâh a ordonné à tous Ses serviteurs, et dont Il n’accepte aucune autre à part elle ; elle est la vérité de l’islam : ﴾Et quiconque désire une religion autre que l’islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants﴿Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), V. 85. C’est la religion d’Ibrâhîm, dont celui qui s’en abstient est donc un des plus sots ! »5.
— Le cheikh Sâleh As-Souheymî -qu’Allâh le préserve — a dit : « Et le sens de la première condition, je veux dire, la sincérité, c’est que l’auteur d’une action ait recherché par celle-ci la Face d’Allâh -Exalté et Très Haut soit-Il —, loin de l’ostentation et de la célébrité, et ne voulant de personne ni rétribution ni remerciement (…) donc, la sincérité ne peut être réalisée avec l’Association ou l’ostentation ou si l’homme désirera par son acte le bas monde… » 6.
II- Le statut de la sincérité en Islam :
Comme j’en ai déjà fait mention au début, la sincérité figure à la tête des pratiques d’obéissances qu’elles soient intérieures, c’est-à-dire celles du cœur ou apparentes, c’est-à-dire celles des organes. On ne peut se passer de la sincérité dans aucun acte. Car, c’est elle qui gère l’intention du croyant et lui dicte la bonne direction qu’il doit suivre, à savoir de viser la satisfaction et l’agrément de notre Créateur Adoré — à Lui la Pureté —. De plus, l’islam, de par ses enseignements, ses prescriptions et ses pratiques se focalise sur le redressement de la bonne voie que le cœur se doit d’emprunter tel qu’Allâh dit : ﴾Il ne leur a été commandé, cependant, que d’adorer Allâh, Lui vouant un culte exclusif, d’accomplir la salât et d’acquitter la zakêt. Et voilà la religion de droiture﴿El Bayyina (La Preuve), V. 5. Une voie érigée sur la pure unicité [at-tawhîd el khâlis] dont la sincérité constitue le socle, et c’est justement cela la raison pour laquelle notre Seigneur a envoyé les Prophètes et révélé les Livres.
Dans ce sens, l’imam ibn Qayyim el Djewziyya — qu’Allâh lui fasse miséricorde — a dit : « Le sujet de l’intention est très étroitement lié avec les actes des cœurs, avec le fait de connaître leurs degrés et leur relation avec les actes des organes ; de l’édification de ces derniers sur les actions du cœur qui ont sur eux une influence responsable de leur validité et nullité. Les œuvres des cœurs sont la base pour laquelle on doit accorder attention et considération, tandis que les œuvres des organes [telles que la salat, le jeûne, le hadjdj, etc. NDT] leur sont subordonnées, complémentaires et supplétives. L’intention est du même statut que l’âme, alors que l’œuvre a le statut du corps par rapport aux organes, qui lorsque l’âme le quitte sera mortifié. Et ainsi l’œuvre, si l’intention ne l’accompagne pas sera donc un mouvement insensé. Alors, la connaissance des règles des cœurs est plus importante que la connaissance des règles des organes, car elles sont leur base, tandis que celles des organes leur sont des branches (…) et les croyants connaisseurs d’Allâh et de Son commandement, Lui ont rendu la véritable adoration autant en secret qu’en apparence ; et ont avancé leurs cœurs dans la servitude et y ont placé leurs organes en subordination… c’est cela la véritable adoration.
Et il est connu que c’est cela l’objectif du Seigneur — Très Haut soit-Il — d’avoir envoyé Ses Messagers, descendu Ses Livres et légiféré ses charias… et celui qui médite la charia dans ses principes et ses visées, connaîtra le rattachement des œuvres des organes à celles des cœurs et [comprendra] qu’elles sont inutiles sans elles, et que les actes des cœurs sont plus obligatoires pour le serviteur que ceux des organes. Car, pourrait-on distinguer le croyant de l’hypocrite si ce n’est par le moyen des œuvres que le cœur de chacun d’eux accomplit et qui les ont distingués ? Aussi, est-il possible à quelqu’un d’embrasser l’islam si ce n’est par l’œuvre de son cœur avant celle de ses organes 7 ? Et l’adoration du cœur est plus importante que l’adoration des organes ; elle est plus abondante et plus durable. Elle est obligatoire à tout moment. C’est pour cela que la foi est un devoir qui incombe au cœur en permanence. L’islam quant à lui, c’est le devoir des organes par moments. Le bateau de la foi est le cœur, et le bateau de l’islam sont les organes ! » 8.
III- Des choses contraires à la sincérité 9 :
En vérité, très nombreux sont les actes et paroles qui s’opposent à la sincérité. Cependant, nous verrons ci-dessous quelques-uns qui sont plus fréquents et plus nocifs :
1. L’ostentation et la recherche de la réputation :
L’ostentation [Ar-Riyê’], c’est le fait que lorsqu’un individu fait une œuvre pie, il aime que les gens le voient afin qu’ils lui fassent des éloges, qu’ils aient une opinion favorable à son sujet, ou encore pour s’attribuer auprès d’eux une place privilégiée. De même que la recherche de la réputation [As-Soum‘a ou At-Tasammou‘], c’est d’informer à dessein des actes louables que l’on accomplit dans le but de s’accorder une bonne renommée. On retiendra donc que l’ostentation est reliée à la vision, à faire montre de ses actes d’une manière ostensible, tandis que la recherche de la réputation concerne l’écoute, c’est-à-dire faire entendre ce qu’on fait de bon avec l’intention de se faire du renom.
Plusieurs Textes révélés condamnent et mettent en garde contre ces deux actions, qui sont en outre comptées parmi les péchés du cœur (spirituels) et ses maux. Sachant également qu’ils font partie de l’hypocrisie : caractère répréhensible ouvertement défendu par Allâh et Son Messager. À cet effet, dans un sens de dénonciation des hypocrites entachés par cette moralité, Allâh -à Lui la Pureté-, en les citant, met en garde leur attitude par ces Dires ﴾Et lorsqu’ils se lèvent pour la salat, ils se lèvent avec paresse et par ostentation envers les gens﴿An-Nisê’(Les Femmes), V. 142. Et Il a intimé l’ordre de préserver nos bonnes actions en disant ﴾Ô les croyants ! N’annulez pas vos aumônes par un rappel ou un tort, comme celui qui dépense son bien par ostentation devant les gens sans croire en Allâh et au Jour dernier﴿El Baqara (La Vache), V. 264 ; et le Prophète (sur lui la prière et le salut d’Allâh) a informé de la nullité des actes ostentatoires ; bien plus, de la punition divine qu’ils encourent par son dire : « Celui qui fait entendre aux autres [les belles actions qu’il pratique], Allâh le dénoncera. Et celui qui fait de bonnes actions pour se faire remarquer des autres, Allâh leur étalera ses défauts » 10.
2. L’orgueil :
En arabe, el ‘Oudjb. C’est un sentiment profond avec lequel l’homme, voyant ses qualités et bonnes actions et paroles, se considère supérieur aux autres 11. En vérité, une personne atteinte de ce mal, qui conduit en outre à la vantardise, est exposée à la perdition. Le Prophète (sur lui la prière et le salut d’Allâh) a dit : « Trois choses sont périlleuses : l’avarice à laquelle on se soumet, une passion que l’on suit, et la présomption que l’homme a de lui-même » 12.
Et il faudrait, afin de remédier à cette maladie spirituelle, repositionner sa propre personne en lui assignant sa vraie place, en sachant qu’on est affecté par des défauts divers, et que par ignorance, faiblesse et passion on ne cesse de commettre les péchés ; de même qu’en sachant la Grandeur de notre Seigneur -qu’Il soit Exalté-, Lui qui a interdit ce caractère. Et sans aucun doute, le meilleur moyen pour connaître Allâh comme disent les savants est de connaître Ses Noms et Attributs ; les apprendre et comprendre leurs sens 13.
3. Poursuivre ses passions :
El Hawa en arabe, c’est un penchant de l’âme pour ce qu’elle aime sans tenir compte des prescriptions religieuses 14. C’est aussi un mobile qui motive le passionné à aller vers l’accomplissement des œuvres qu’il désire même si elles sont religieusement illicites. Voire, susceptibles de le conduire à la ruine. Le Tout Puissant a dit : ﴾Mais s’ils ne te répondent pas, sache alors que c’est seulement leurs passions qu’ils suivent. Et qui est plus égaré que celui qui suit sa passion sans une guidée d’Allâh ?﴿ El Qasas (Le Récit), V. 50. En revanche, Allâh a promis de faire accéder au Paradis ceux qui, par crainte d’Allâh, s’interdisent de poursuivre leurs passions ﴾Et pour celui qui aura redouté de comparaître devant son Seigneur, et préservé son âme de la passion, le Paradis sera alors son refuge﴿ An-Nêzi‘êt (Les Anges qui arrachent les âmes), V. 39-40 ; et pour que l’on se préserve de cette tare, on devrait contrecarrer les passions qui contreviennent à l’obéissance d’Allâh, et combattre les désirs et les impulsions qui fourvoient des voies du bien 15.
IV- Que doit-on faire pour être sincère ?
Étant donné que le croyant s’exerce sans cesse afin de se rapprocher davantage de son Créateur — Pureté à Lui —, il conçoit que parmi les meilleures causes pour ce faire, il y a le fait de pratiquer les actes avec sincérité. Bien plus, la simple intention qui serait sincère même si elle n’est pas poursuivie d’acte, son auteur sera récompensé tel que le disent les pieux prédécesseurs [Es-Selef As-Sâlih]. Ainsi, l’on trouve autant de causes qui aideraient à cet objectif, entre autres :
L’apprentissage de la science religieuse.
La connaissance de l’unicité d’Allâh [At-Tawhîd] avec ses trois types : l’unicité de la Seigneurie, l’unicité dans l’adoration et l’unicité des Noms et Attributs divins.
La vénération des prescriptions d’Allâh, Ses ordres et Ses interdits.
Le suivi scrupuleux de la Sounna du Prophète.
La fréquentation des gens pieux.
La pratique des bonnes œuvres en secret autant que faire se peut.
Le délaissement des péchés.
La crainte pieuse [At-Taqwa].
L’invocation fréquente et l’évocation d’Allâh.
La pratique des différents actes d’obéissance, etc.
5. Les fruits de la sincérité 16:
1. L’accès au Paradis :
Allâh — Très Haut soit-Il —dit à ce sujet ﴾et offrent la nourriture, malgré son amour, au pauvre, à l’orphelin et au prisonnier (disant) : ‘’ c’est pour le visage d’Allâh que nous vous nourrissons : nous ne voulons ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un jour terrible et catastrophique ». Allâh les protègera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, et les rétribuera pour ce qu’ils auront enduré, en leur donnant le Paradis et des vêtements de soie﴿ El Insên (L’homme), V. 8-12.
 2. L’acceptation des œuvres :
En effet, la sincérité est, comme nous l’avons expliqué en haut, une condition pour que nos œuvres pieuses soient agréées par Allâh — Très Haut soit-Il —. L’éminent savant Seddîq Hassan Khân a dit : « Et il n’y a pas de divergence que la sincérité est une condition pour que l’œuvre soit correcte et agréée ».
3. L’acquisition de l’intercession du Prophète :
Le Messager d’Allâh (sur lui la prière et le salut d’Allâh) a dit : « L’homme qui sera le plus digne d’obtenir mon intercession le Jour de la Résurrection est celui qui aura dit ‘’lê ilêha ill-Allâh (nul n’est en droit d’être adoré si ce n’est Allâh) ‘’ sincèrement de son cœur ou de son âme » 17.Ibn el Qayyim a dit : « Il y a là un des secrets du Tawhîd (unicité) ; c’est que l’intercession ne peut s’obtenir qu’avec l’unicité absolue. Ainsi, celui qui sera plus accompli en matière d’unicité sera, [le Jour de la Résurrection], plus digne de recevoir l’intercession (du Prophète)».
4. La victoire de la communauté :
Le Prophète (sur lui la prière et le salut d’Allah) a dit : « Allah accorde la victoire à cette communauté par ses membres faibles : par leur invocation, leur salat, et leur sincérité ».
5. Les actes profanes se transforment en œuvres d’obéissance :
La sincérité [el ikhlâs] de l’homme et sa bonne intention rehaussent ses actes qui sont purement mondains, ne suscitant à la base aucune récompense divine telle que le fait de dormir, de manger, de boire, de se reposer, etc. Le Prophète (sur lui la prière et le salut d’Allâh) a dit : « Toute dépense que tu fais en recherchant la Face d’Allâh t’apportera une récompense, même la bouchée de nourriture que tu mets dans la bouche de ton épouse » 19.An-Nawawî — qu’Allâh lui fasse miséricorde — a dit : « Cela signifie que l’acte autorisé [moubêh] devient obéissance et récompense lorsqu’on aura désiré la Face d’Allâh ». C’est de faire en sorte que lorsque nous mangeons par exemple ou dormons, nous concevons, dans nos cœurs, l’intention de le faire pour fortifier nos corps afin de mieux adorer notre Seigneur -Exalté soit-Il-, de persévérer dans nos adorations…
6. La sincérité dissipe la tristesse :
De par plusieurs Versets, Allâh annonce que la sincérité fait disparaître les tristesses, sauve des calamités et préserve du châtiment divin. Cela dit, Allâh — à Lui la Pureté — a dit : ﴾Vous allez certes, goûter au châtiment douloureux. Et vous ne serez rétribué que selon ce que vous œuvriez, sauf les serviteurs élus20d’Allâh﴿ Es-Sâffêt (Les Rangés), V. 38-40.
Enfin, j’invite nos frères et sœurs lecteurs et lectrices à méditer ces quelques paroles, ô combien véridiques !
Ibn el Qayyim — qu’Allâh lui fasse miséricorde — a dit : « … la sincérité et l’unicité sont un arbre dans le cœur, ses branches sont les actes, et ses fruits sont la belle vie dans l’ici-bas et les délices perpétuels dans l’au-delà ; et, au même titre que les fruits du Paradis ne sont ni interrompus ni défendus, le fruit de l’unicité (Tawhîd), dans ce bas monde, lui aussi est ainsi. Le polythéisme, le mensonge et l’ostentation sont également un arbre dans le cœur, mais son fruit dans la vie présente est la peur, les soucis, l’anxiété, l’oppression de l’âme et l’obscurité du cœur, alors que son fruit dans l’au-delà sera le zaqqoûm (arbre en Enfer dont le fruit amer et repoussant servira de nourriture aux damnés), et le châtiment éternel ; et Allâh a évoqué ces deux arbres dans la sourate « Ibrâhîm » (Abraham) » 21. Que celui donc qui espère rencontrer son Seigneur réponde à Son ordre ﴾Adore donc Allâh en Lui vouant un culte exclusif﴿Az-Zoumar (Les Groupes), V. 38-40.

Puisse Allah ! Allié de l’islam et de ses partisans, raffermir nos fois
Et faire que nous mourons musulmans. Amin !

L’ETHIQUE DE LA PAROLE EN ISLAM décembre 20 2016

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EXPOSE : L’ETHIQUE DE LA PAROLE EN ISLAM
Introduction
La parole est l’un des moyens de communication. Elle sert à exprimer nos sentiments, nos volontés et parfois nos désespoirs ; cependant la parole peut devenir un outil destructeur de toute société humaine.
En islam, la parole occupe une place très importante dans les relations sociales et l’équilibre de la société humaine. C’est pourquoi Dieu, le très Haut, nous met en garde contre la mauvaise parole, ses conséquences néfastes, de même que les sanctions divines pour celui ou celle qui en fait son habitude.

Plan de l’exposé :
Le rôle de la parole dans les sociétés humaines
Les types de paroles
Les paroles agréées par l’islam

Le rôle de la parole dans la société
La parole est un élément incontournable dans les sociétés humaines, notamment dans les sociétés dites orales ou elle devient sacrée.
Elle est un mode de communication très important dans la vie des sociétés tribales. On distingue deux types de parole : la parole ordinaire et la parole sacrée. La parole ordinaire ne signifie pas une parole simple, mais plutôt une parole élaborée (images verbales, métaphores, citations de proverbes, aphorismes, images sonores, etc.)
D’après un écrivain togolais, François N’SOUDAN, dans son essai sur le peuple Eye du sud-Togo affirmait : « dans la société Eye, la parole ne se trouve pas réduite à l’état de moyen, c’est un système de codes oraux très complexes. » Il continue en disant que la parole joue un rôle important dans la sphère politique, religieuse et mystique. Elle est la ‘‘trame du monde’’ et un usage déconsidéré peut entraîner des troubles graves.
La communication orale est ce qu’on a trouvé de plus efficace pour régler les interactions humaines. « La fonction gestuelle, contextuelle, globale de la parole sont d’une grande importance pour une compréhension juste des faits, donc indispensable. »
La parole, dans les sociétés humaines, a :
Un rôle didactique : à propos Amadou Hampâté Bâ disait : « En Afrique un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle. » Puisque la parole permet de former et d’informer les membres de la communauté en leur transmettant les valeurs traditionnelles au moyen des discours esthétiques ;
Un rôle ludique : en ce sens qu’il a un rôle thérapeutique qui s’accomplit dans le domaine de la psychologie (le rire participe à l’émancipation de l’esprit humain, la distraction procurée par les fables, les devinettes et les contes) ;
Un rôle ésotérique : les éléments culturels sont véhiculés par des récits sacrés et des rituels religieux (les rites funérailles, cultuelles et d’intronisations) ;
Un rôle laudatif : il s’agit de l’exaltation des rois, des chefs, des personnages importants (ce sont des formules litanies claniques ou tribales qui peignent les généalogies ascendantes par des qualifications fantastiques ou épiques) ;
Un rôle magique : c’est le cas des incantations des guérisseurs et des sorciers, ou encore des termes tabous (considérés comme pouvant exercer une action directe sur le matériel et sur les événements). Ici, la langue (organe) a un pouvoir mystérieux susceptible de bénir ou de maudire (dans les relations parents-fils).
La parole en Afrique est non seulement un moyen de communication, mais aussi un moyen de présence humaine, un véhicule de la sagesse, un support de puissance et un régulateur des rapports sociaux, un élément fondamental de la cohésion sociale.
Les types de paroles
La parole vertueuse
La définition de l’adjectif vertueux, sur le plan religieux, signifie qui ne commet pas de péchés, qui est pudique ou chaste, ou encore qui est inspiré par la vertu.
Par analogie en islam, la parole vertueuse est une parole qui ne contient pas d’expressions ou de locutions, dont leurs prononciations et leurs sens constituent une source de péchés pour celui qui s’exprime.
Par exemple : une parole pudique, c’est-à-dire des paroles ne contenant pas des mots obscènes, vulgaires.
Une parole sage est une parole qui est réfléchi, qui tient compte du contexte et de l’objectif poursuit.
La parole non vertueuse
C’est une parole non vertueuse est une parole dont les expressions manquent de retenues, qui procure à son auteur des péchés, ou manque de respect de la part de ses pairs ou des personnes censées.
A titre d’exemple : les paroles obscènes, les insultes, les provocations verbales, la calomnie, la médisance, etc.
La parole agrée par l’islam
L’islam combat toute parole qui déshonore l’être humain, ou qui l’avilit. C’est pourquoi, la religion musulmane promeut les paroles valorisant l’espèce humaine et qui respecte sa dignité.
La bonne parole est un moyen d’accès au paradis. D’après un hadith rapporté par Abou Hurayra (Boukhari)
« Certes il arrive au serviteur de prononcer, sans y prendre garde, un mot qui lui vaudra l’agrément d’Allah et pour lequel Allah l’élèvera de plusieurs degrés. Mais le serviteur peut également laisser échapper par mégarde un mot qui lui vaudra le courroux divin d’être précipité en Enfer. »
Dieu, le très haut, nous affirme dans le coran à la sourate 22 verset 24 : « Ils ont été ainsi (guidés) à la bonne parole et guidés vers la voie du Digne des louanges »
« Une parole agréable et un pardon valent mieux qu’une aumône suivie d’un tort. Dieu n’a pas besoin de rien, et il est indulgent. » S2V263
«  Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre, sauf ceux d’entre eux qui sont injustes… » S29V46
Le messager d’Allah (r) a dit « Préservez-vous de l’enfer ne serait-ce que par la moitié d’une datte, celui qui n’en trouve pas alors par une belle parole » hadith rapporté par Muslim et Boukhari
L’islam recommande de :
Prononcer des paroles sages, pour cela elle demande aux fidèles musulmans de réfléchir « de tourner sept fois la langue avant de prononcer une parole » ;
De parler explicitement et clairement (des paroles compréhensibles). Aïcha ® a décrit la manière dont le prophète Mouhammad ® parlait en disant : « Il n’enchaine pas les paroles comme vous le faites mais il parlait explicitement et distinctement des paroles dont on paraît même compter les mots » (Muslim et Boukhari)
Eviter de couper la parole aux autres, dans les assemblées deux personnes ne doivent pas parler en même temps
De baisser la voix et la tonalité et ne pas l’élever au-delà du nécessaire « sois modeste dans ta démarche ! Baisse ta voix quand tu parles, car le plus horrible des cris est le braiment de l’âne ! » S31V
Garder toujours son sang-froid (son calme) et d’avoir toujours le sourire lorsqu’on parle aux autres ou dans une assemblée. D’après Abi Ad-Dard’a (t) « le Messager ® ne parlait qu’avec un sourire sur le visage » hadith rapporté par Ahmed.
Parler avec douceur et sagesse même avec les adversaires et les opposants
Eviter les mots indécents, grossiers ou impolis. Selon Abou Moussa (t), une question a été posée au prophète Mouhammad ® « ô Messager qui est le meilleur parmi les croyants ? » « Celui dont les gens sont à l’abri de sa langue et de ses mains » a répondu le Messager ®. Hadith rapporté par Boukhari et Muslim
Eviter de jurer que quand c’est nécessaire, et on ne peut pas jurer que sur Dieu. D’après Ibn Omar (t) le prophète Mouhammad® a dit : « Allah vous interdit de jurer par vos parents, celui qui doit jurer qu’il jure par Allah ou qu’il se taise » Hadith rapporté par Boukhari et Muslim
Ce que le musulman doit éviter lorsqu’il parle :
Le mensonge même en plaisantant
La médisance et les mauvaises intentions à l’encontre des autres
La diffamation ou la calomnie
Les disputes et les discussions houleuses
La vanité (parler de soi-même, de ses qualités et de ses réalisations
L’exagération dans la plaisanterie
La moquerie ou la raillerie des autres (surtout des défauts physiques)
« L’homme ne prononce pas une parole sans avoir auprès de lui un observateur prêt à l’inscrire » S50V18
« Que celui qui croit en Allah et au jour du jugement dernier dise du bien [des gens] ou qu’il garde le silence ! » hadith rapporté par Abou Moussa al-Ash’ari
« Celui qui me garantit ce qu’il a entre les mâchoires [c’est-à-dire sa langue] et ce qu’il a entre les jambes, je l’assure du Paradis » hadith rapporté par Sahl Ibn Sa’d (Boukhari et Muslim)
Conclusion
L’islam est, par excellence, une religion qui promouvoir la vertu, les bonnes relations entre l’espèce humaine. Par conséquent, la parole qui est l’un des éléments fondamental de la communication a été réglementée par Dieu, le très Haut, afin que les êtres humains puissent bénéficier de tous les bienfaits de celle-ci ; et être épargner des supplices liées aux mauvaises paroles.

THE ALCOHOLISM décembre 20 2016

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THE MEMBERS
BANHAN YENILO
BARY BIBATA
BAZIE
EUGENIE CHRISTINE
BARO SEYDOU BEN AMED
CISSE CHEICK OMAR TIDJANE

TOPIC: THE ALCOHOLISM
MAP
INTRODUCTION
I/DESCRIPTION
II/CAUSES
III/CONSEQUENCES
SYMPTOMS AND COMPLICATION
MISDEED OF THE ALCOHOL ON SOCIAL LIFE
IV/ DIAGNOSIS
V/ TRAITEMENT AND PREVENTION
CONCLUSION

INTRODUCTION
The alcoholism is all the troubles caused by the excessive absorption of alcohol it has caused and varied consequences
In our traveled we shall try to propose treatments and preventions to solve this plague
I/DESCRIPTION
Nowadays, we consider that some 75 % of the population consumes some alcohol. For approximately 10 % of these persons, this consumption will pull grave problems for their health; it will have repercussions in their work, their financial situation, their relationships with the members of their family and their friends. When a person consumes some alcohol in spite of the evil which she causes in her health and in her well-being, we consider that it is about an excessive consumption of alcohol or of alcoholism. The men run a 5 times as high risk that the women to suffer from alcoholism. However, the incidence of the alcoholism among the women increased during the last 30 years.
II/CAUSES
The alcoholism is a medical disorder. Although the exact cause of the alcoholism is unknown, studies showed that it is more and more proved that the predisposition in this maybe hereditary disease and that risks of being reached increase in an important way at the family members of which (in particular the parents and the brothers and the sisters) have an alcoholic dependence.
Other risk factors include a psychiatric disorder as the schizophrenia, the depression or the anxious disorders. The poverty, the social insulation and the shyness can also constitute risk factors.
Besides, the way the body of a person treats the alcohol can have repercussions on the risk of alcoholic dependence. The research showed that the persons who need relatively more alcohol to obtain an effect may more suffer from an alcoholic dependence.
All the drugs influence a «mechanism of reward «in the brain. If, every time a person consumes a drug, it feels good, it incites him generally to want to consume it again. This common characteristic could explain why people make an excessive consumption of drugs - including the alcohol.
III/CONSEQUENCES
SYMPTOMS AND COMPLICATION

The alcohol is a poison for several types of human cells. In small quantity, the alcohol inhibits the activity of these cells. In high doses, the alcohol can kill them. Although most of the drugs which act on the brain stimulate the production of intellectual hormones, in particular the serotonin and the dopamine, the alcohol, on the contrary, decrease the concentrations of these particular chemical substances while increasing those of the other substances. The alcohol acts as a depressant of the nervous system - it exercises the opposite chemical effect of an antidepressant medicine. Nevertheless, because the alcohol decreases the activity in the party of the brain which masters and inhibits the behavior, most of people find that this effect is pleasant when they consume a quantity reduce of alcohol.
When the alcohol is consumed in higher doses, it becomes fast obvious that it is a toxic matter. The main symptoms of this poisoning are vomiting, the bewilderment, the changes of the behavior and important change of the central nervous system, then dehydration and one violent badly debt. In high doses, the alcohol can kill because it deletes the respiratory functions or the cardiac functions.
Even in not lethal doses, the alcohol can also cause the death. It is what occurs with the pneumonia of gulp when the persons profoundly put to sleep after a night of drinking bout suffocate when their vomiting are inhaled in lungs. In normal conditions, the pharynges reflex warns the inhalation of the vomiting, but when the nervous system is pushed, this reflex does not work normally.
2-MISDEED OF THE ALCOHOL ON SOCIAL LIFE
The alcohol pulls disagreement between husband and wife, the ill-treatment of the children, the crime, pulls the spending of a big part of the family income.

IV/ DIAGNOSIS

Most of the persons know very well if they master their alcohol consumption or if it is the alcohol which controls their life. When a person feels guilty about its alcohol consumption, there is a strong chance that she has a drinking problem.



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